" La justice citationnelle est un principe éthique et politique visant à corriger les biais systémiques dans les pratiques de citation académique, médiatique et culturelle. Elle promeut une attribution équitable des sources, en reconnaissant particulièrement les contributions des groupes marginalisés, des femmes, des chercheurs du Sud global et des communautés autochtones, souvent invisibilisés dans les références canoniques. Il s'agit d'une démarche consciente pour décoloniser le savoir, redistribuer la crédibilité intellectuelle et construire une mémoire collective plus inclusive."
Parce qu'elle remet en question les hiérarchies du savoir établies, permet une représentation plus juste des contributions intellectuelles et enrichit les discours en diversifiant les perspectives citées.
En recherchant activement des sources issues de groupes sous-représentés, en vérifiant la diversité de ses références, en citant des travaux non-occidentaux et en reconnaissant les savoirs traditionnels avec le même respect que les savoirs académiques.
Au contraire, elle renforce la rigueur en élargissant le champ des références pertinentes et en évitant les biais de confirmation. Elle ne suggère pas de citer des travaux de moindre qualité, mais de reconnaître équitablement les travaux de qualité quel que soit leur origine.