Cette citation évoque l'évolution de la perception humaine avec l'âge : à vingt ans, on est plein d'illusions et d'idéaux, tandis qu'à cinquante ans, ces illusions se sont souvent transformées en préjugés et en certitudes figées.
Origine / Contexte
Citation attribuée à Honoré de Balzac, écrivain français du XIXe siècle, reflétant sa vision réaliste et parfois cynique de la société et de la nature humaine.