“Quelle chose grandement niaise et cruellement bouffonne que ce mot qu'on appelle Dieu !”
Cette phrase est tirée du roman 'Les Chants de Maldoror' (1869) du comte de Lautréamont (Isidore Ducasse). Elle apparaît dans le premier chant, où le narrateur exprime sa révolte métaphysique et son nihilisme.
"What a greatly foolish and cruelly ludicrous thing is this word called God!"