Cette phrase suggère que la paix véritable ne peut être atteinte dans le monde extérieur sans d'abord cultiver un état de paix intérieure. Elle met l'accent sur la responsabilité personnelle et la transformation individuelle comme fondements nécessaires à la paix collective.
Origine / Contexte
Citation souvent attribuée à la sagesse bouddhiste ou à des enseignements spirituels sur la paix intérieure, sans source littéraire spécifique identifiée.