Cette citation suggère que lorsque l'on craint le bonheur ou la joie, souvent par peur de la déception ou de la perte, on se retrouve inévitablement confronté à la souffrance. Elle met en lumière l'idée que refuser la joie peut conduire à une existence marquée par la douleur, comme si celle-ci devenait le seul refuge ou la seule réalité accessible.