Cette citation suggère que l'avarice, en accumulant des richesses aux dépens des autres, se prive elle-même de la jouissance de ces biens. L'avare amasse non pour en profiter, mais par une pulsion compulsive qui le rend esclave de sa propre cupidité, créant ainsi une privation paradoxale.
Origine / Contexte
Citation attribuée à Sénèque, philosophe stoïcien romain. Elle apparaît dans ses 'Lettres à Lucilius' (Lettre 90), où il critique les vices humains et promeut la modération.