“Il n'y a rien de plus mélancolique que les beaux soirs d'été. Les forces de la nature éternelle nous font mieux sentir le néant de notre pauvre individualité.”
Cette citation est attribuée à Gustave Flaubert, extraite de sa correspondance, notamment dans une lettre à Louise Colet datée du 15 août 1846.
"There is nothing more melancholy than beautiful summer evenings. The forces of eternal nature make us better feel the nothingness of our poor individuality."