Cette phrase exprime l'idée que l'amour véritable est inévitablement lié à la souffrance, la perte ou l'imperfection, suggérant qu'aucun amour ne peut être pleinement heureux ou durable sans douleur.
Origine / Contexte
Titre d'un poème de Louis Aragon publié en 1944 dans le recueil 'La Diane française', souvent associé à la Résistance française pendant la Seconde Guerre mondiale.