Cette phrase suggère que la certitude absolue peut être un obstacle à la véritable connaissance, car celui qui pense tout savoir ferme son esprit à l'apprentissage et à la remise en question.
Origine / Contexte
Citation attribuée à la philosophie taoïste, souvent associée aux enseignements de Lao Tseu ou Zhuangzi, bien que sa source exacte ne soit pas clairement identifiée.