Cette phrase suggère que le jugement excessif ou la critique constante nuit à la capacité d'aimer ou d'apprécier pleinement. Plus on porte des jugements, moins on est ouvert à l'affection, à la compréhension ou à l'acceptation.
Origine / Contexte
Aphorisme de Honoré de Balzac, tiré de son œuvre 'La Physiologie du mariage' (1829).