Cette phrase suggère que la jeunesse, souvent perçue comme une période transitoire ou un état à dépasser, n'est pas une condition pathologique dont on doit guérir. Elle valorise la jeunesse comme une étape valable en soi, avec ses propres qualités et enseignements, plutôt que comme un simple prélude à la maturité.
Origine / Contexte
Cette citation est attribuée à l'écrivain français Paul Nizan, tirée de son essai 'Aden Arabie' (1931), où il critique les idéologies bourgeoises et exprime des réflexions sur la jeunesse et la révolte.