Cette phrase suggère que la conscience exerce une influence morale ou spirituelle, mais ne détient pas le pouvoir direct de diriger ou de prendre des décisions pratiques. Elle domine sur le plan éthique sans pour autant gouverner les actions concrètes.
Origine / Contexte
Citation attribuée à Paul Valéry, écrivain et philosophe français, souvent citée dans ses réflexions sur la conscience et la pensée.