Cette citation suggère que l'avare, par son obsession à accumuler des richesses, vit dans l'illusion de l'immortalité, comme si ses biens pouvaient le protéger de la mort ou qu'il n'aurait jamais à y faire face.
Origine / Contexte
Citation attribuée à divers auteurs français classiques, souvent associée à des réflexions sur l'avarice dans la littérature morale du XVIIe ou XVIIIe siècle, mais sans source unique identifiée avec certitude.