“Ton souffle a la tiédeur des fleurs de magnolias, Ta langue est un cheval qui ne t'écoute pas.”
Cette citation est extraite du poème 'Le Serpent qui danse' de Charles Baudelaire, publié dans 'Les Fleurs du Mal' (1857). Elle fait partie de la section 'Spleen et Idéal' et s'adresse à Jeanne Duval, la maîtresse du poète.
"Your breath has the warmth of magnolia flowers, Your tongue is a horse that does not obey you."