Cette citation suggère que ce qui est conforme à la nature ou à l'ordre naturel des choses ne peut être considéré comme mauvais. Elle reflète une vision stoïcienne ou naturaliste où le mal réside dans la déviation de la nature plutôt que dans les phénomènes naturels eux-mêmes.
Origine / Contexte
Cette phrase est attribuée à Marc Aurèle dans ses 'Pensées pour moi-même' (livre VI, §44), bien que des formulations similaires apparaissent dans d'autres textes philosophiques antiques.