Cette phrase signifie que l'absence d'amour dans la vie d'une personne équivaut au début d'un déclin spirituel ou émotionnel, suggérant que l'amour est essentiel à l'épanouissement humain.
Origine / Contexte
Citation attribuée à Paul Géraldy, poète et dramaturge français du XXe siècle, souvent citée dans des recueils de pensées et maximes.