Cette phrase exprime l'idée que la beauté et la vitalité de la nature sont éternelles et inépuisables, suggérant que la terre possède une poésie intrinsèque qui persiste malgré les changements et les épreuves.
Origine / Contexte
Cette citation est extraite du poème 'On the Grasshopper and Cricket' de John Keats, publié en 1816 dans le recueil 'Poems'.