Cette citation suggère que l'oisiveté, souvent perçue comme une absence d'activité, nécessite en réalité des qualités morales (vertus) aussi importantes que celles requises par le travail. Elle invite à reconsidérer l'inaction non comme une paresse, mais comme un état qui peut exiger de la discipline, de la réflexion ou de la maîtrise de soi.