“C'est le soir qui soulage Les esprits que dévore une douleur sauvage, Le savant obstiné dont le front s'alourdit, Et l'ouvrier courbé qui regagne son lit.”
Extrait du poème 'Le Crépuscule du soir' dans 'Les Fleurs du mal' (1857) de Charles Baudelaire, section 'Tableaux parisiens'.
"It is the evening that relieves The spirits devoured by a savage pain, The obstinate scholar whose brow grows heavy, And the bent worker who returns to his bed."