Cette phrase exprime un adieu empreint d'une profonde affection, suggérant que l'amour ressenti est si intense qu'il dépasse les capacités d'expression verbale.
Origine / Contexte
Cette citation est tirée de la pièce de théâtre 'Le Misanthrope' (1666) de Molière, acte IV, scène 3, prononcée par le personnage de Célimène.