Cette phrase met en garde contre la tristesse, la considérant comme un vice plutôt qu'une simple émotion. Elle suggère que s'abandonner à la tristesse est moralement répréhensible et peut nuire à l'équilibre personnel.
Origine / Contexte
Citation attribuée à Gustave Flaubert, tirée de sa correspondance (Lettre à Louise Colet, 1846).