Cette phrase suggère que le bonheur véritable se trouve souvent dans l'ignorance ou l'acceptation, plutôt que dans la recherche constante de la perfection ou la confrontation avec les réalités difficiles. Elle évoque l'idée que parfois, ne pas tout voir ou savoir peut préserver la paix intérieure.
Origine / Contexte
Origine incertaine, souvent attribuée à des proverbes ou réflexions populaires françaises sur le bonheur et la sagesse de vivre.