Cette citation suggère que la richesse que nous accumulons est proportionnelle aux besoins que nous créons nous-mêmes. Elle souligne l'idée que notre perception de la fortune dépend souvent de nos désirs artificiels plutôt que de nos nécessités réelles.
Origine / Contexte
Citation attribuée à l'écrivain français Honoré de Balzac, souvent associée à ses réflexions sur la société et l'argent dans son œuvre.
Traduction
(EN)
"The fortune one acquires is in proportion to the needs one creates for oneself."