Cette citation suggère que la beauté perçue par l'imagination humaine correspond à une vérité fondamentale, impliquant que l'esthétique et la vérité sont intrinsèquement liées dans notre compréhension du monde.
Origine / Contexte
Cette phrase est attribuée au poète anglais John Keats, tirée de son poème 'Ode sur une urne grecque' (1819), bien que la formulation exacte en français puisse varier selon les traductions.
Traduction
(EN)
"What the imagination seizes as beauty must be truth."