Cette citation exprime l'idée que l'amour véritable implique de mettre les besoins et le bonheur de l'autre avant les siens propres, suggérant un dépassement de l'égoïsme au profit de l'altruisme dans la relation affective.
Origine / Contexte
Citation attribuée à Fénelon (François de Salignac de La Mothe-Fénelon), théologien et écrivain français du XVIIe siècle, souvent citée dans ses écrits sur la morale et la spiritualité.