Cette phrase suggère que partager quelque chose implique de s'en déposséder ou de perdre une partie de son contrôle ou de son identité à travers cet acte. Elle peut être interprétée comme une réflexion sur la nature de la propriété, de l'intimité ou des relations sociales où le partage modifie la relation à l'objet ou à l'idée partagée.
Origine / Contexte
Origine inconnue ; souvent attribuée à des réflexions philosophiques ou sociologiques sur la propriété et l'aliénation, mais sans source littéraire ou auteur spécifique identifié.