Cette citation est attribuée à l'écrivain français Gustave Flaubert, tirée de sa correspondance, notamment dans une lettre à Louise Colet datée du 13 septembre 1852. Elle illustre sa philosophie de l'écriture et sa croyance en la nécessité de la souffrance pour l'acte créatif.
"Happy years are lost years; one waits for suffering to work."