Cette phrase suggère que la conscience, en tant que faculté morale et éthique, ne peut être erronée dans son essence. Elle implique que les jugements de la conscience sont intrinsèquement valides et ne peuvent être considérés comme faux, car ils représentent la perception immédiate du bien et du mal par l'individu.
Origine / Contexte
Origine inconnue - souvent attribuée à des réflexions philosophiques sur l'éthique et la morale, mais sans source littéraire ou auteur spécifique identifié.