" L'échec de la citation renvoie à l'incapacité d'une référence, d'une autorité ou d'un précédent à convaincre, à légitimer ou à fonder un argument, une décision ou une action, révélant ainsi les limites de l'appel à l'autorité et la nécessité d'une justification autonome."
L'échec de la citation ne relève pas de l'inexactitude factuelle, mais de l'incapacité de la référence à remplir sa fonction persuasive ou justificative, même si elle est correcte sur le plan formel.
Les causes incluent le décalage contextuel, la perte de légitimité de l'autorité citée, l'inadéquation au public visé, ou la révélation des présupposés cachés de la citation elle-même.
Non, il peut être productif en forçant à repenser les fondements d'un argument, à développer une autonomie critique, ou à découvrir de nouvelles voies de justification au-delà des autorités établies.
“L'histoire ne tolère pas les échecs.”
“Le meurtre est l'ultime échec de la parole.”
“Les échecs servent de répétitions au succès.”
“Le succès a de nombreux pères, l'échec aucun.”
“L'échec qui rend parfois sympathique, rend rarement aimable.”
“Le succès, c'est l'échec de l'échec.”
“Le succès, c'est l'échec de l'échec.”
“La hâte est la mère de l'échec.”
“Le succès a de nombreux pères, l'échec aucun.”
“L’échec est la mère du succès.”
“L'échec est le terme dernier.”