Cette phrase suggère que la solitude humaine est un abîme insondable, que l'on ne peut jamais totalement explorer ou comprendre. Elle évoque l'idée que même dans nos moments les plus isolés, il reste toujours une profondeur inaccessible de notre être solitaire.
Origine / Contexte
Citation attribuée à l'écrivain français Georges Bernanos, extraite probablement de son œuvre 'Journal d'un curé de campagne' (1936) ou de ses écrits spirituels.
Traduction
(EN)
"One never goes to the very bottom of one's solitude."