Cette phrase suggère que le désir, en tant que force vitale et pulsion intérieure, échappe au processus naturel de vieillissement. Elle implique que l'élan du désir reste éternellement jeune, vibrant et renouvelé, indépendamment de l'âge physique ou du temps qui passe.
Origine / Contexte
Citation attribuée à l'écrivain et philosophe français Albert Camus, souvent associée à ses réflexions sur l'absurde et la révolte dans l'œuvre 'Le Mythe de Sisyphe' (1942).