“L'absence de la personne qu'on aime est moins pénible quand on connaît les lieux qu'elle habite. L'imagination nous y transporte ; nous nous rendons compte de ce qu'à chaque instant du jour peuvent être ses occupations ; enfin, il semble que dans cette occurrence, on en soit moins séparé que dans une contrée inconnue.”
Cette pensée est attribuée à Madame de Sévigné (Marie de Rabutin-Chantal, marquise de Sévigné, 1626-1696), tirée de sa correspondance, probablement de ses 'Lettres' adressées à sa fille Françoise-Marguerite.
"The absence of the person we love is less painful when we know the places they inhabit. Imagination transports us there; we realize what their occupations might be at each moment of the day; finally, it seems that in this circumstance, we are less separated than in an unknown land."