“Un chagrin qui en efface un autre tient lieu de réconfort.”
Copié
!
Analyse Approfondie
Interprétation
Cette citation suggère que lorsqu'une nouvelle peine survient, elle peut remplacer ou atténuer une douleur précédente, agissant ainsi comme une forme de consolation paradoxale. Elle exprime l'idée que la souffrance n'est pas simplement cumulative, mais qu'un chagrin peut en effacer un autre, offrant un réconfort indirect.
Origine / Contexte
Cette citation est attribuée à Madame de Sévigné, extraite de sa correspondance. Elle apparaît dans une lettre écrite à sa fille, Madame de Grignan, datant du 16 mars 1672.
Traduction
(EN)
"A sorrow that erases another serves as consolation."
Tonalité Émotionnelle
philosophique et mélancolique
neutre à légèrement négative