Cette phrase exprime l'idée que les soupirs, souvent involontaires et chargés d'émotion, révèlent les sentiments profonds du cœur lorsqu'on manque de mots pour les exprimer verbalement.
Origine / Contexte
Origine incertaine, souvent attribuée à la littérature sentimentale française du 18e ou 19e siècle, mais sans source précise identifiée.